née en 1993, à Pertuis (FR). Vit et travaille sur Terre.

Le travail de Marianne Vieulès explore la façon dont l'homme cohabite avec des collections d'informations, le réel et la fiction, utilisant la narration comme matériau à part entière.

Elle manipule plusieurs niveaux de vérités dans tous ses travaux dont une vérité un peu mystérieuse, qu'elle atteint à travers l'imagination et la fabrication.

Marianne développe une pratique agitée qui se découpe en différents départements et différents médiums tels que la vidéo, l'installation, l'écriture, le jeu, l'électronique et la programmation.

 

Marianne réhabilite les femmes de l'histoire de l'informatique, va dans l'espace, reconstruit des internets, parle aux fantômes, construit des jeux sans joueurs et joue au baseball pour des objets volants non identifiés.

 

Suite à un passage à l'université Concordia de Montréal où elle étudie la programmation, l'électronique et l'ingienérie aerospatiale, Marianne Vieulès est diplômée de l'ÉESI de Poitiers avec les félicitations en 2019. Son travail a été présenté dans différentes institutions telles que le Salon de Montrouge (FR), Ars Electronica (AU), MoMa PS1 (US), UQAM (CA), Art Nou (ES) et Special Special (US).

 

Ses premiers poèmes ont été publiés aux endless éditions à New York (US). Elle est en ce moment un train de composer un essai pour situer la naissance de l'informatique dans l'histoire de la littérature, une discussion entre deux intelligences artificielles, chacune nourrie par les textes de Ada Lovelace, le•a premier•e programmeur•euse de l'histoire et Lord Byron, son père, le poète romantique anglais. Les IA esquissent une discussion qui n'a jamais eu lieu de leur vivant.